"Les choses" de Georges Perec

"Les choses" de Georges Perec
Encore un livre conseille par mon manuel d'histoire.. decidement ils sont excellent!! lu en une courte journee non scolaire a cause du blocus (oui a cause et non grace), proffitant du premier jour de printemps, c a d soleil et chaleur ici sur poitiers.. delicieux delicieux..
livre sur le bonheur, sur le temps qui passe, les choix, l'exces, le conditionnel et l'action..

L.F. " Les choses " ? C'est un titre qui intrigue, qui alimente les malentendus. Plutôt qu'un livre sur les choses, au fond n'avez-vous pas écrit un livre sur le bonheur ? G. P. C'est qu'il y a, je pense, entre les choses du monde moderne et le bonheur, un rapport obligé. Une certaine richesse de notre civilisation rend un type de bonheur possible : on peut parler, en ce sens, comme d'un bonheur d'0rly, des moquettes profondes, d'une figure actuelle du bonheur qui fait, je crois, que pour être heureux, il faut être absolument moderne. Ceux qui se sont imaginé que je condamnais la société de consommation n'ont vraiment rien compris à mon livre. Mais ce bonheur demeure un possible ; car, dans notre société capitaliste, c'est : choses promises ne sont pas choses dues.

Du même auteur:
La Vie mode d'emploi
La Disparition
W, ou, Le souvenir d'enfance

# Posté le samedi 26 avril 2008 11:30

Le Guepard de Lampeduza

Le Guepard de Lampeduza
Tout simplement magnifique
qui l'eu cru je remercie vivement le programme de litterature de nous offrir un si beau livre. l'ecriture est ronde et expressive, le personnage du Prince interessant et attachant. Le tout se lit tres vite car on est engoufre ds cette histoire ou l'Histoire passe inapercu ne donnant pas au roman l'aspect rebarbatif du roman historique.
J'avoue, j'ai pleure a la fin..

Dans la Sicile de 1860, une famille de la haute aristocratie subit le changement de régime de l'île. Le prince Salina, d'abord pris de vertige devant la "stupéfiante accélération de l'Histoire", se laisse peu à peu gagner par une indolente et puissante nostalgie contre laquelle il ne sied plus de lutter. Son pétillant neveu, Tancrède Falconeri, incarne la force nouvelle qui ébranle son pays et devant laquelle il a l'intelligence de s'incliner. Avec son humour savoureux, son exquise courtoisie, il demande pour lui la main de la belle Angélique Sedara, quand bien même cette union signe la défaite éclatante du Guépard, le blason de sa famille. Il ne lui reste qu'à s'abîmer dans la contemplation des étoiles, aussi vertigineuse que la "sombre nuit" dans laquelle se précipite son âme.

# Posté le mercredi 23 avril 2008 10:18

"Mar Adentro" de Alejandro Amenabar

"Mar Adentro" de Alejandro Amenabar
Avec:
Javier Bardem

A la suite d'un accident dont il a été victime dans sa jeunesse, Ramón ne peut plus bouger que la tête. "Enfermé dans son corps", il vit depuis presque trente ans prostré dans un lit. Sa seule ouverture sur le monde est la fenêtre de sa chambre à travers laquelle il "voyage" jusqu'à la mer toute proche ; cette mer qui lui a tant donné et tout repris.
Pourtant très entouré par sa famille, Ramón n'a plus qu'un seul désir : pouvoir décider de sa propre mort et terminer sa vie dans la dignité...

Bouhou qu'est ce que j'ai pleure..
tres touchant, et surtout tres d'actualité.. un debat a prendre en compte et a ne pas negliger..

# Posté le mardi 18 mars 2008 11:42

"El cielito" de María Victoria Menis

"El cielito" de María Victoria Menis
Félix, un jeune vagabond de 20 ans, arrive dans un village perdu d'Argentine. A la gare, il rencontre Roberto, un ouvrier au chômage, qui lui offre un travail dans la petite ferme où il vit avec sa jeune femme, Mercedes, et leur fils d'un an à peine, Chango. C'est dans ce cadre isolé, sous le soleil brûlant de la Pampa, que Félix réalise peu à peu la tension quotidienne, violente et muette, dans laquelle ils survivent. Alors que le couple se déchire, une véritable histoire d'amour se tisse entre Chango, l'enfant, et Félix. Ce marginal solitaire trouve enfin un but à sa vie : sauver l'enfant du chaos.

le cinemas latinoamericain est tres contemplatif. Il ne se passe pas grand chose, les personnages parlent tres peu. Ca m'avait choque dans El Aura, que javais dailleurs deteste, peut-etre sous la surprise. on se rend compte qu'en fait, cette inaction laisse sa place bien merite a l'intensite du moment, de la tension, de la joie ou du desespoir. les acteurs sont remarquable pour l'emotion qu'ils transmette avec si peu d'artifice.
un film tres realiste, l'argentine dans tte sa splendeur et sa terreur.
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# Posté le samedi 15 mars 2008 07:48

"Play" d'Alicia Scherson

"Play" d'Alicia Scherson
Dans une métropole moderne, deux êtres cherchent l'amour et ne parviennent pas à se trouver. C'est l'été à Santiago et la vie parfaite de Tristan se décompose. Sa copine le quitte, son travail est interrompu par une grève et son sac volé...
De l'autre côté de la ville, le rythme tranquille de Cristina est lui aussi perturbé. Elle trouve le sac dans une poubelle et pénètre ainsi dans le monde de Tristan grâce à ses écouteurs de musique, en fumant ses cigarettes et en devenant le témoin silencieux de sa chute. Cristina et Tristan errent à la recherche l'un de l'autre dans la ville polluée et suffocante, sans jamais se trouver...

pas mal du tout. les personnages sont attachant, quelques moments comiques qui relachent la situation, une volonte que la rencontre survienne, la frustration de la fin...

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# Posté le samedi 15 mars 2008 07:44